Les fréquences des eaux souterraines, des minéraux, du pétrole, du gaz et autres secrets du sous-sol sont divisées en deux catégories : les fréquences réelles et les fréquences imaginaires.
Les fréquences réelles restent constantes en toutes circonstances et ne changent pas, mais leur position peut varier selon les moments de la journée et la position du soleil. Elles peuvent être faibles, moyennes ou fortes, et se chevaucher, comme l’indiquent les scientifiques anciens et modernes par l’interférence des halos, selon leur nature et ce que montre l’appareil de cartographie géophysique. Cela est confirmé par le processus d’exploration, de son début à sa fin.
Les fréquences imaginaires, ou halos imaginaires, sont instables et apparaissent et disparaissent comme un mirage. Elles ne sont pas visibles sur les cartes géophysiques et peuvent indiquer l’emplacement d’un objet ayant existé mais disparu, laissant seulement sa trace sous forme d’ions ou de vides qui étaient auparavant remplis. Elles apparaissent sur les cartes géophysiques comme des points de faible résistance.
(Abdullah Al-Mulabi)
